La cybercriminalité n’est plus l’affaire de hackers solitaires planqués dans leur cave : en 2025, elle ressemble davantage à une véritable industrie structurée, avec ses fournisseurs, ses plateformes de revente et même ses services après-vente.

La cybercriminalité n’est plus l’affaire de hackers solitaires planqués dans leur cave : en 2025, elle ressemble davantage à une véritable industrie structurée, avec ses fournisseurs, ses plateformes de revente et même ses services après-vente.

On parle souvent de chiffrement pour protéger les données, mais il existe un angle mort que l’on évoque beaucoup moins : le moment où les données sont en cours de traitement, temporairement en clair dans la mémoire vive — c’est précisément là qu’intervient le confidential computing.

Le premier semestre 2025 s’est achevé sur un constat préoccupant pour la cybersécurité en France et en Europe, avec une recrudescence significative des cyberattaques, tant en volume qu’en sophistication.

Depuis quelques années, les attaques visant la chaîne d’approvisionnement logicielle — ce qu’on appelle la supply chain dans le jargon — sont devenues l’une des menaces les plus redoutées par les équipes de sécurité informatique.

En 2025, détenir des cryptomonnaies ne se résume plus à choisir entre un hard wallet et une application mobile : la sophistication des attaques visant les portefeuilles numériques a franchi un cap décisif, et la France n’est pas épargnée.

Depuis une quinzaine d’années, les SIEM constituent la colonne vertébrale des centres opérationnels de sécurité, mais face à l’explosion des volumes de données et à la sophistication croissante des cyberattaques, les solutions classiques atteignent leurs limites.

En 2025, près de 60 % des incidents de sécurité cloud signalés en France trouvent leur origine dans des erreurs de configuration basiques — et les conséquences financières pour les entreprises concernées peuvent se révéler désastreuses.

Depuis quelques années, le terme « informatique quantique » circule dans les médias spécialisés avec une promesse aussi fascinante qu’inquiétante : celle de rendre obsolètes la plupart des systèmes de chiffrement qui protègent aujourd’hui nos données.

Entrée en vigueur en octobre 2024, la directive européenne NIS2 représente une évolution majeure dans la manière dont les entreprises doivent appréhender leur cybersécurité.

Pendant longtemps, les équipements industriels vivaient dans leur propre monde, déconnectés d’Internet et, par conséquent, largement à l’abri des cyberattaques.