
Depuis quelques années, l’Europe s’est imposée comme un terrain fertile pour les startups SaaS B2B, et 2025 ne fait que confirmer cette tendance.

Depuis quelques années, les deepfakes — ces vidéos, images ou enregistrements audio générés ou manipulés par intelligence artificielle — sont devenus l’un des sujets les plus brûlants de la régulation numérique en Europe.

Pendant longtemps, les grands modèles de langage étaient cantonnés à une seule modalité : les mots. Mais depuis quelques années, la frontière entre texte, image, son et vidéo s’efface progressivement, et les LLM multimodaux changent la donne.

Pendant longtemps, Kubernetes a été synonyme de complexité rebutante, mais 2025 marque un tournant significatif dans l’évolution de cet outil devenu incontournable dans le monde de l’infrastructure informatique.

Depuis quelques années, le secteur de l’identité numérique connaît une transformation profonde, portée par l’essor des passkeys et par une nouvelle génération de startups françaises qui bousculent les codes établis.

Depuis son introduction officielle en 2019 comme standard du W3C, WebAssembly (souvent abrégé Wasm) a progressivement conquis une place de choix dans l’écosystème du développement web.

Depuis quelques années, l’intelligence artificielle s’est imposée dans le secteur financier à travers des applications relativement classiques : détection de fraudes, scoring de crédit, ou encore chatbots de service client.

Le mois d’avril 2025 s’annonce particulièrement dynamique pour l’écosystème technologique français, avec plusieurs startups hexagonales qui réussissent à attirer des capitaux significatifs dans des domaines aussi variés que l’intelligence artificielle, la cybersécurité et les infrastructures cloud.

Depuis quelques années, les attaques par phishing ont considérablement évolué : fini les e-mails truffés de fautes d’orthographe, les cybercriminels exploitent désormais l’intelligence artificielle pour concevoir des messages d’hameçonnage d’une redoutable précision.

Pendant longtemps, le débat autour de l’intelligence artificielle générative s’est résumé à une bataille entre géants américains et acteurs chinois, mais depuis début 2025, l’Europe — et la France en particulier — commencent à faire entendre leur voix avec des acteurs sérieux et des produits concrets.