
Depuis quelques semaines, un nouveau terme fait fureur dans les cercles tech et sur les réseaux sociaux spécialisés : le vibe coding.

Le mois de mars 2025 démarre sur les chapeaux de roues pour l’écosystème tech français, avec un regain d’appétit des investisseurs pour les startups hexagonales, notamment celles gravitant autour de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité et des infrastructures numériques.

Si vous pensiez que les ransomwares — ces logiciels malveillants qui chiffrent vos données et réclament une rançon pour les restituer — étaient un phénomène en voie d’extinction, détrompez-vous.

Depuis quelques années, l’intelligence artificielle ne se contente plus d’alimenter nos recommandations Netflix ou d’optimiser nos itinéraires GPS — elle s’immisce désormais au cœur du secteur de la santé, et la France n’est pas en reste dans cette révolution silencieuse.

Python 3.14, dont la sortie officielle est prévue pour octobre 2025, est déjà disponible en phase alpha et commence à faire parler d’elle dans la communauté des développeurs.

La France n’a jamais autant brillé dans le domaine de la robotique : en ce début d’année 2025, plusieurs startups hexagonales tirent leur épingle du jeu et séduisent les investisseurs, tant nationaux qu’internationaux.

L’intelligence artificielle s’est imposée dans notre quotidien à une vitesse vertigineuse, mais cette adoption massive soulève une question cruciale trop souvent reléguée au second plan : ces systèmes sont-ils vraiment sûrs ?

Le marché mondial du cloud computing n’a jamais été aussi disputé qu’en ce début d’année 2025, et la France se retrouve au cœur d’une bataille titanesque entre Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud Platform.

Si vous avez déjà entendu parler des microservices côté backend, les micro-frontends en sont en quelque sorte le pendant côté interface utilisateur.

Anthropic vient de dévoiler Claude 3.7, la dernière évolution de sa famille de modèles de langage, introduisant une fonctionnalité inédite baptisée « extended thinking » qui permet au modèle de raisonner plus longuement et de manière plus structurée avant de formuler ses réponses.