
Combien de pipelines LLM se cassent chaque semaine en production parce qu’un modèle a répondu « Voici le JSON demandé : » suivi d’un backtick manquant, d’une virgule en trop ou d’un commentaire en français au milieu de l’objet attendu ?

Beaucoup d’équipes qui se battent avec la latence d’inférence de leur LLM se résignent à choisir entre un petit modèle rapide et un grand modèle précis.

La plupart des équipes qui déploient un pipeline RAG en production considèrent les embeddings vectoriels comme une donnée anodine, techniquement inintelligible, qu’elles stockent avec un niveau de protection bien inférieur à celui des documents sources.

La plupart des équipes qui mettent un LLM en production découvrent trop tard que leur facture mensuelle est dominée à 70 % par la retransmission du même contexte à chaque requête.

Chaque équipe qui déploie un agent IA en entreprise finit par réinventer la même roue : connecteurs sur mesure vers le CRM, adaptateurs maison pour la base documentaire, bricolages pour accéder aux API internes.

Beaucoup d’équipes produit commettent encore l’erreur de traiter la synthèse vocale et la reconnaissance vocale comme deux briques technologiques séparées, à intégrer en bout de chaîne.

Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de considérer le déploiement d’un LLM comme une ligne d’arrivée : elles optimisent les prompts en développement, valident les réponses sur un jeu de test, puis passent en production avec la conviction que le système restera stable.

Beaucoup d’équipes qui déploient des LLMs en production font l’erreur de croire que la lenteur de génération ou l’explosion des coûts d’inférence sont inévitables.

Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de déployer une application LLM multi-tenant en appliquant simplement les mêmes patterns de sécurité que pour une API REST classique.

Beaucoup d’équipes techniques déploient leur premier LLM en production avec une certaine euphorie, puis reçoivent la première facture cloud et entrent en mode panique.