
Beaucoup d’équipes qui déploient des LLMs en production font l’erreur de considérer les hallucinations comme un bug résiduel qu’un simple prompt bien rédigé suffit à corriger.

Beaucoup de développeurs et de product managers pensent encore qu’un prompt bien formulé suffit à obtenir une réponse fiable d’un grand modèle de langage.

Beaucoup d’équipes data font l’erreur de traiter la sécurité du pipeline d’entraînement comme une préoccupation secondaire, à régler « une fois le modèle en prod ».

Beaucoup d’équipes techniques abordent les modèles de diffusion comme de simples boîtes noires magiques : on entre un prompt, on récupère une image — et c’est précisément cette erreur qui plombe les projets d’intégration.

Beaucoup d’équipes techniques font encore l’erreur de croire que choisir un accélérateur IA, c’est simplement choisir le GPU le plus puissant disponible sur le marché.

Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de traiter la sécurité d’un LLM comme un problème d’infrastructure classique — voici les 12 points de contrôle essentiels avant tout déploiement en production.

Beaucoup d’équipes qui déploient des LLM en production font l’erreur de considérer le jailbreak comme un problème de recherche académique, pas comme une menace opérationnelle concrète.

Beaucoup d’équipes techniques se lancent dans le fine-tuning d’un LLM sans avoir clairement défini leurs contraintes réelles : budget GPU, taille du dataset, tolérance à la dégradation des performances générales.

Beaucoup d’équipes IT en entreprise font l’erreur de déployer un LLM généraliste sur leur base documentaire interne, d’attendre des miracles… et de se retrouver avec un assistant qui hallucine des procédures obsolètes ou invente des références réglementaires.

Beaucoup d’équipes techniques déploient un modèle de langage en production après quelques tests rapides sur des prompts maison, sans protocole d’évaluation structuré.