
Beaucoup d’entreprises françaises déploient des LLM en production sans avoir réalisé le moindre audit RGPD préalable, partant du principe que le fournisseur — OpenAI, Mistral, Anthropic — gère la conformité à leur place : c’est une erreur qui peut coûter cher.

Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de traiter la latence et la confidentialité comme deux problèmes distincts, à résoudre séparément avec des outils différents.

Beaucoup de professionnels du digital confondent encore la génération de vidéo par IA avec un simple assemblage automatisé de clips ou une accélération du montage traditionnel.

Beaucoup d’équipes data françaises déploient des modèles de machine learning en production sans jamais avoir posé une question pourtant fondamentale : à quel point mon algorithme discrimine-t-il certains groupes d’utilisateurs ?

Beaucoup de développeurs et de responsables marketing commettent la même erreur au moment d’intégrer un grand modèle de langage dans leur workflow : ils tapent leur question comme ils l’écriraient à un collègue, obtiennent un résultat moyen, haussent les épaules et concluent que « l’IA, ça ne marche pas si bien ».

Beaucoup d’équipes de développement IA font l’erreur de concentrer tous leurs efforts de sécurité sur la couche applicative en oubliant que le vrai talon d’Achille d’un LLM se situe bien en amont : dans ses données d’entraînement.

Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de choisir leur LLM sur la base de benchmarks publiés par les éditeurs eux-mêmes, sans jamais confronter ces chiffres à la réalité de leur cas d’usage métier.

Beaucoup de RSSI commettent l’erreur de traiter la sécurité des systèmes d’IA comme une simple extension de leur politique de cybersécurité classique.

Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de vouloir déployer un modèle de langage en local sans s’interroger sur sa taille réelle en mémoire.

Beaucoup d’équipes techniques confondent encore Mixture of Experts avec une simple parallélisation du calcul. C’est une erreur de conception qui conduit à sous-estimer l’impact réel de cette architecture sur les performances, les coûts d’inférence et la capacité de montée en charge des grands modèles de langage.