
Beaucoup d’équipes de développement déploient des applications basées sur des LLM sans avoir mesuré la surface d’attaque réelle que représente la couche de traitement du langage naturel.

Beaucoup de praticiens IA font l’erreur de traiter un LLM comme un moteur de recherche amélioré : on pose une question vague, on espère une réponse miraculeuse.

Beaucoup de développeurs et de décideurs tech parlent des LLMs au quotidien sans vraiment comprendre ce qui se passe sous le capot.

Il y a un an, beaucoup d’observateurs pensaient encore que l’IA générative était une tendance passagère, un effet de mode technologique qui finirait par se stabiliser.

À quelques jours de la fin de l’année 2025, les experts du secteur technologique français et européen se prêtent au jeu des prédictions pour l’année à venir, et le tableau dressé est aussi enthousiasmant qu’exigeant.

Si 2024 avait déjà commencé à bousculer les certitudes autour des grands modèles de langage propriétaires, 2025 aura été l’année où l’open source a véritablement changé la donne.

L’écosystème technologique européen n’a jamais été aussi effervescent, et alors que 2025 touche à sa fin, une nouvelle génération de startups se positionne pour bousculer les géants américains et asiatiques en 2026.

L’année 2025 restera dans les annales de la cybersécurité comme un tournant majeur : en France comme ailleurs, les acteurs malveillants ont profité de la généralisation de l’intelligence artificielle pour affiner leurs attaques, les rendre plus ciblées, plus crédibles et surtout plus difficiles à détecter.

L’agriculture française traverse une période de transformation profonde, et les startups agritech misent désormais sur les modèles d’IA générative pour aider les agriculteurs à mieux comprendre leurs cultures, optimiser leurs intrants et anticiper les maladies.

Si vous suivez de près le monde du développement web, vous avez forcément entendu parler des secousses qui ont traversé l’écosystème JavaScript tout au long de l’année 2025.