
Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de déployer un pipeline RAG (Retrieval-Augmented Generation) en empilant des briques technologiques sans maîtriser les interactions entre elles.

Beaucoup d’équipes de développement déploient des LLM en production sans avoir réellement mesuré l’impact du context window sur la qualité des réponses — jusqu’au jour où un assistant IA commence à « oublier » le début d’une conversation, ou pire, à halluciner des informations pourtant fournies dans le prompt.

Beaucoup d’équipes de développement commettent l’erreur de transposer directement leurs pratiques de sécurité web traditionnelles aux applications basées sur des modèles de langage.

Beaucoup de développeurs qui débutent avec l’API OpenAI commettent la même erreur : ils copient-collent un exemple trouvé en ligne, ça fonctionne une fois, puis ils se retrouvent bloqués dès qu’il s’agit de passer en production.

Pourquoi les LLMs produisent des réponses peu fiables et comment y remédier Déployer un modèle de langage en production sans …

Beaucoup de développeurs ML font l’erreur de traiter la cybersécurité comme une couche qu’on ajoute après coup, une fois le modèle en production.

Beaucoup d’équipes de communication et de journalistes français font encore l’erreur de se fier uniquement à leur regard pour détecter un deepfake.

Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de choisir un LLM uniquement sur la base de ses scores de benchmark, en négligeant complètement le context window — c’est-à-dire la taille de la fenêtre de contexte que le modèle peut traiter en une seule passe.

Beaucoup d’équipes qui déploient des LLM en production font l’erreur de croire que l’alignement éthique se règle avec un simple filtre de mots interdits ou quelques règles codées en dur dans le prompt système.

Beaucoup d’équipes techniques font l’erreur de traiter le déploiement d’un agent IA autonome comme un simple déploiement applicatif classique.